Autres 203 - camionnette
203 C8 - Alain Coueilles (F)

Début de restauration : septembre 2003

Je l'ai trouvée dans un champ où elle dormait depuis quelques années avant que je commence vraiment à la sauver d'une mort certaine.

Premiers démontages et premières surprises sans en être vraiment, beaucoup de boulot au niveau de la carrosserie et du soubassement mais pas de panique. Grattage, découpage, soudage et meulage sont au rendez-vous depuis déjà 4 mois, mais je ne désespère pas, le travail avance doucement mais surement.

 
 
203 - Philippe Bellus (F-38)

Une 203 camionnette du 01/01/1951 en bon état et roulante. Une restauration devrait suivre.

 
 
203 C8 - Stéphane P. (F-84)

Début de la restauration : juin 2005.

J'ai trouvé cette voiture qui dormait dans une grange depuis 10 ans. Passionné par les voitures anciennes, je me suis lancé à la longue restauration de cette 203 C8 de 1955. Pour le moment je suis dans la première étape, démontage, décapage,…sans trop de mauvaises surprises pour le moment, mais beaucoup de travail déjà réalisé, et vraiment beaucoup de travail à venir.

 
 
203 C8 - Carl Leroy (B)

Voici ma 203 C8 de 1956 que je veux restaurer. Je l'ai trouvé à Anvers et je l'ai pris parce qu'elle a le même âge que moi (50 ans). Et elle est plus rare que la berline. Elle est originaire du Puy-de-Dôme et elle porte toujours ses plaques d'origine.

Elle a été restaurée, Dieu sait quand, mais plutôt naïvement. Je vais la mettre dans sa couleur d'origine qui était un gris foncé.

 
 
203 pick-up australien - Sylvain Fabre (F-11)

Tout a commencé lorsque je suis tombé sur quelques photos de la 203 de mon grand-père, lorsque j'avais 14 ou 15 ans et là, ce fût le coup de foudre pour ses formes. Petit à petit, comme les adolescents le font avec un chanteur ou une star de cinéma, j'ai ouvert un classeur dans lequel je regroupais la moindre info ou photo de 203, comme un fan !!! J'ai acheté petit à petit tous les livres traitant de la 203. C'est en feuilletant «  La Peugeot 203 de mon père » que j'ai vu la première photo d'une 203 pick-up, et là, re-bellotte : coup de foudre !!! Je me suis exclamé « c'est ça que je veux !!! »

Mon premier projet était de partir d'une camionnette bâchée que je voulais « habiller ». J'ai donc acheté une 203 C8 de 1956, mais elle était dans un tel état qu'elle s'est coupée en 2 derrière la cabine. J'ai pu récupérer pas mal de pièces dont le moteur, capot, portes et quelques petites pièces. Un jour en répondant à un message sur le forum du site les203.fr, j'ai noté que j'étais de Narbonne et un autre narbonnais m'a répondu et dit que cela serait sympa que l'on puisse se rencontrer, chose que nous avons fait la semaine suivante. Cette personne se prénomme Jean et possède une 203 de 50 qu'il restaure petit à petit car il l'a eu entièrement démontée. Je lui présente alors mon projet de pick-up. Il m'a alors indiqué une rue dans Narbonne où se trouvait une 203 qui ressemblait à mon projet. Je m'y suis rendu dès notre entrevue terminée et je suis tombé nez à nez avec la voiture bleue que vous pouvez voir sur les photos. À ma grande surprise il y avait une affichette sur la vitre arrière gauche avec inscrit dessus « à vendre » suivi d'un numéro de téléphone. Me trouvant dans la rue, j'ai de suite appelé. J'ai rencontré son propriétaire qui l'avait acheté un an avant pour son fils, qui, n'étant ni passionné ni intéressé par les voitures anciennes, n'a jamais roulé avec (quelque part je le comprends un peu car elle n'était pas terrible dans cette robe là !!). On discute quelques instants, le temps qu'il me sorte 2 ou 3 « conneries » sur la 203 en général et sur celle-là en particulier. Bref premier contact un peu moyen, puis nous avons parlé du prix et là ce fut la douche froide : 4 500 € !!! et en espèce s'il vous plaît !! Je lui dis que c'est trop cher, j'essaie de discuter le prix avec lui et j'arrive à tomber à 3 500 € mais en lui signifiant que c'était toujours trop et qu'il fallait qu'il baisse encore.

Pendant un mois je l'ai appelé 3 fois par semaine, (je lui ai fait la guerre psychologique, je voulais qu'il en ait marre de m'entendre lui répéter qu'il ne la vendrait jamais à ce prix là). Jusqu'au jour où il m'a dit : « Dites-moi jusqu'à combien vous pouvez aller et je réfléchirai à votre proposition ! » Même si je pensais qu'elle ne valait pas plus de 1500 € je lui ai dit 2 500 € car je l'avais quand même pas mal harcelé et qu'un prix trop bas l'aurait braqué !! Il réfléchit une semaine et me dit que c'était bon. Cela me paraissait beaucoup d'argent mais en même temps, la voiture avait déjà été vandalisée et je n'aurais peut-être pas eu le courage d'en découper une qui soit entière et d'origine. Donc j'ai ramené la « bête » chez moi par la route (j'habite un village à 8 km de Narbonne) et ce fut d'ailleurs la première fois que je conduisais une 203… j'en rêvais depuis des années !!

Dès les premiers jours le démontage commence. Puis l'été étant très chaud dans ma région, je n'y ai plus guère touché. Fin de l'été 2005, premières découpes. C'est assez émouvant de découper une voiture mais d'un autre coté, j'allais découvrir l'allure générale d'un pick-up de type australien. Dans le courant de septembre, début du ponçage de la caisse une fois que j'avais déposé les ailes avants, arrières, les bas de caisse, les portes, et le haillon. J'ai remisé toutes ses pièces dans le garage de mon père (que je remercie d'ailleurs pour toute l'aide qui lui a été possible de m'apporter), et j'ai attaqué le ponçage à l'extérieur puisque je n'ai pas de garage assez grand. Je suis également allé prospecter dans une casse près de Béziers afin de dénicher ce qui me permettrait de faire la cabine de mon pick-up. J'ai alors trouvé une épave de familiale qui était en piteux état. J'ai prélevé toute la partie entourant le haillon : 50 € le tout. Ensuite la voiture part pour son premier voyage chez le carrossier. On la tracte jusque chez le carrossier situé à 500 mètres de chez moi. Dans la benne se trouvent les pièces que j'avais alors découpé le samedi précédent à la casse de Béziers. Le carrossier s'est alors occupé de l'adaptation tout en suivant mes directives et mon idée générale de la transformation. Mais il n'y avait pas qu'au niveau de la cabine qu'il y avait des transformations à réaliser. Car à partir du millésime 57, les pare-chocs arrières en deux parties se transformèrent en un grand pare-choc enveloppant. Celui que j'avais, était très abîmé et puis dans mon idée je voyais l'arrière de mon pick-up avec deux magnifiques pare-chocs en inox de part et d'autre de ma plaque minéralogique, et un haillon totalement lisse. J'ai alors cherché toute la partie qui supporte la plaque d'immatriculation entre les 2 pare-chocs. Je l'ai trouvé en Allemagne chez une personne formidable du nom de Christian Jenal, un extraordinaire passionné Germain (comme il aime à le souligner lui-même) !! Nous avions convenu d'un prix qui s'est finalement transformé en un cadeau de sa part, il n'a même pas voulu que je paie les frais de port !!! Cela fait plaisir de voir qu'il reste encore des gens comme cela dans ce milieu.

Pour le hayon, là aussi, une transformation est venue changer la position des charnières en les faisant passer de leur position d'origine (verticale à gauche) à une position horizontale en bas du hayon. J'ai récupérer la voiture pour traiter ,avec un transformateur de rouille Wurth, les parties qui avaient été soudées ainsi que les corps creux, et aussi poncer quelques pièces que je n'avais pas fini. Une fois cela réalisé la voiture est repartie chez le carrossier afin d'y subir le masticage et les finitions. 15 jours plus tard, la voiture était dans la cabine à peinture pour recevoir ses couches d'apprêt. Le 17 février 2006, la voiture était à nouveau en cabine pour recevoir cette fois sa robe définitive!

Dès lors, j'ai remisé la voiture dans un grange, qu'un papy du village me prêtait gracieusement mais qui s'est avéré être un cadeau empoisonné car une semaine plus tard lors d'un fort coup de vent, un tuile de la remise n'a rien trouvé de mieux que de tomber sur mon aile avant droite !! Résultat : gros impact sur l'aile, éclat de peinture… donc démontage de l'aile et retour chez le carrossier.

Depuis, l'évolution se fait au grès des week-ends de remontage et de la disponibilité des pièces qui se greffent sur la voiture petit à petit. Je roule le plus que je peux mais quelques problèmes de jauge m'ont déjà fait me garer sur le bas-côté de la route. Ce sont les joies du débutant !!! J'aimerai bien me remettre sur un nouveau projet de 203 toujours dans les longues, une familiale ou un tôlé me plairait beaucoup. Mais pour l'instant je n'ai ni la place ni le temps ! L'an prochain peut-être !!!

 
 
203 C8 - Frédéric Jeanne (F)

J'ai une camionnette bâchée de 1957 à restaurer.

 
 
203 U8 - Jeroen Houben (NL)

Une camionnette bâchée de 1950 en cours de restauration au Pays-Bas. Son actuel propriétaire a acheté la voiture en janvier 2006, à un garage qui l'avait acheté en France le 15 mai 2005 dans la commune d'Allouis (Cher, 18). Elle se trouve maintenant dans le sud de la Hollande, à 2 km de la frontière belge, 20 km de Liège.

La date de première mise en circulation est le 12 décembre 1950, avec le numéro de série 1 458 xxx.

Je travaille dessus depuis maintenant 12 mois. J'adore la 203 camionnette, qui est pour moi la plus belle voiture.

 
 
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Mise à jour : 14/07/2017
 
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